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Françoise, directrice territoriale lutte contre les exclusions, Croix-Rouge française

 
 

« Je travaille à la Croix-rouge française depuis de nombreuses années. J’ai été infirmière pendant 10 ans, un métier passionnant auprès de personnes qui souffraient de troubles psychiatriques et je suis rentrée dans un premier temps à la Croix-rouge française en tant que bénévole ».

« Une belle rencontre m’a permis de devenir directrice du Samu social du Val de Marne, dans un milieu où les bénéficiaires étaient majoritairement masculin mais dans lequel j’ai complètement trouvé ma place, peut-être ma principale difficulté était ma jeunesse dans ma fonction de manager ».

« J’ai évolué et je suis maintenant directrice territoriale de lutte contre les exclusions à la Croix-rouge française pour toute la région Île-de-France ».

« J’ai eu la chance aussi d’effectuer des missions humanitaires, dans différents milieux, parfois sensibles, des expériences passionnantes et enrichissantes ».

« Je m’occupe de toutes les personnes qui se trouvent en grande difficulté, nous les prenons en charge via le 115, les équipes mobiles du SAMU Service d'aide médicale urgente social, des centres d’hébergement, jusqu’au logement. Durant la crise sanitaire nous avons ouvert, des centres COVID, un grand centre de vaccination... Et nous sommes là aussi, pour accueillir les personnes fuyant leur pays et leur apporter du réconfort, les écouter, et les accompagner. Tout cela est possible grâce à tous mes collaborateurs ».

« Je gère 250 personnes dans le Val de Marne et plus de 850 en Île-deFrance. C’est vraiment un travail d’équipe. Le plus important dans ma fonction, être rassurant, motivant et se montrer à l’écoute de mes collaborateurs ».

« Je n’ai rencontré aucune difficulté dans ma position et ma crédibilité dans ma qualité de femme ».

« Le travail d’équipe est moteur et la passion de ce que l’on fait est essentielle ».

« Il faut un juste équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle, à partir de là on peut déplacer des montagnes ».

« J’ai fait le choix de garder un échelon départemental me permettant de rester sur le terrain, de rencontrer les personnes, de les écouter et de réfléchir à la mise en place de dispositifs adaptés, dans les domaines du social et de la santé. Je veux être sur le terrain, pour anticiper les demandes et donner plus de sens aux actions menées ».

« Il faut se faire confiance et croire en ses capacités d’évolution et prendre plaisir dans son métier ».